24

Le jour où j’ai voulu domotiser mes volets…

Des volets roulants incapables de comprendre une commande vocale ou de se fermer tout seuls le soir, en 2020, ce n’est pas sérieux. J’ai donc attrapé mon tournevis et mon smartphone. C’est là que ça c’est compliqué… Séquence bricolage.

En théorie, il n’est pas difficile de domotiser des volets roulants. Si vous partez de zéro, il suffit d’installer des moteurs compatibles et des petits modules qui vont les rendre “intelligents”. Le problème, c’est quand on essaye de moderniser une installation un peu trop ancienne. Voici le récit palpitant de mon aventure personnelle à Volet-land. Cela rendra peut-être service à ceux d’entre vous confrontés aux mêmes difficultés.

Par ici les petits modules

Janvier 2017, première tentative.

Je m’attaque au volet du salon. Celui-ci est équipé d’un vieux moteur de marque Bubendorff (Tradi ID trois fils, pour les spécialistes) à commande filaire (FG2). Je tente d’y raccorder un petit module Fibaro Roller Shutter FGR222 (50 euros env.) qui se branche en parallèle du boitier de commande existant. Ce boitier, qui utilise le protocole de communication sans fil Zwave, est censé me permettre de piloter mon volet via une appli, en passant par ma box domotique Eedomus.

Malheureusement, malgré les conseils éclairés de Pascal, du site My-Domotique, c’est un échec cuisant. Le vieux Bubendorff n’en fait qu’à sa tête. Il réagit bien aux commandes de l’appli mais il ne sait pas s’arrêter et le moteur continue à tourner dans le vide, ce qui est très mauvais signe (on appelle ça la gestion des butées, une discipline très pointue en voletologie).

Juin 2018, deuxième tentative.

Cette fois, je tente le coup avec un module volet roulant de la marque française Nodon (50 euros env.). La différence, c’est qu’il utilise le protocole de communication Enocean (sans fil, sans pile). Malheureusement, même topo : le moteur ne s’arrête pas et, en plus, la commande murale ne fonctionne plus lorsque le module est connecté. Tristesse. Heureusement, ma famille est derrière moi (“Tu vas y arriver, papa“).

Janvier 2020, troisième tentative.

Deux ans plus tard. Pas découragé, je décide d’essayer un nouveau module « Flush Shutter » de la marque Qubino (ZMNHCD1) à technologie Zwave (50 euros env.). Malgré le support technique bienveillant du site Domotique-Store (oui, tous les responsables de sites de domotique sont devenus mes amis), c’est à nouveau un triste échec. Le système fonctionne pendant 10 minutes, puis, la montée devient poussive et le volet finit par ne plus répondre du tout. Visiblement, il est à deux doigts de l’infarctus. Hop, on démonte tout.

Les échecs s’accumulent, les mois passent et mes volets sont toujours sourds. Je dois me rendre à l’évidence : ils sont trop anciens.

Mon installation se compose d’un volet principal à commande filaire et de volets secondaires à commandes radio, l’ensemble communiquant par CPL (courants porteurs) afin de permettre un pilotage centralisé depuis la commande filaire principale. Dans les années 90, c’était moderne…

Allo, Bubendorff ?

Entretemps, je consulte le service technique de Bubendorff, le fabricant de mes volets, qui prête une oreille attentive à mes problèmes. Malheureusement, la solution préconisée ne m’emballe pas. La seule option serait de changer au moins l’un des moteurs, puis d’ajouter un truc appelé “interface universelle” afin d’y raccorder le nouveau module Netatmo iDiamant. Avec tout ce bazar, je pourrais espérer piloter tous les volets simultanément – mais pas séparément – depuis ma box. Côté assistants vocaux, aucune garantie que ça marche.

Guerre de standards

Les fabricants de volets roulants sont des coquins. Depuis des années, chaque marque (Bubendorff et Somfy pour ne pas les nommer) développe son propre système fermé de connectivité, soigneusement incompatible avec ceux des concurrents, en espérant un jour s’imposer comme “le” standard. Sauf que ça ne marche pas comme ça. La domotique s’est démocratisée. Il y a eu le boom des objets connectés et l’arrivée des assistants vocaux. Aujourd’hui, les utilisateurs veulent des systèmes ouverts et interropérables. Pas question de confier sa domotique à une seule marque, surtout si celle-ci ne sait faire que des volets roulants.

Le recours au Wi-Fi

Janvier 2020, quatrième tentative.

Je trouve sur Amazon un interrupteur pour volets appelé Vollo (35 euros env.), de la marque française Konyks (en fait, il s’agit d’un produit fabriqué par Tuya, un géant chinois de la maison connectée). Contrairement aux petits modules qui doivent être installés en parallèle de l’existant, ce boitier est censé remplacer carrément la commande filaire d’origine. Il fonctionne en Wi-Fi, c’est-à-dire sans box domotique, via l’application Smart Life (une appli hyper puissante pour piloter tous les objets connectés en Wi-Fi). La commande Vollo est nativement compatible avec les assistants vocaux Amazon et Google. En plus, le produit est élégant avec des touches tactiles qui s’allument en couleur. Hop, j’installe.

Miracle… ça marche !

(Il y a juste un petit problème de butée que je parviens à régler au niveau de l’application en programmant un arrêt automatique du moteur au bout de 25 seconde, le temps d’une montée ou une descente).

Interrupteur de volet Wi-Fi de la marque Konyks

Et la sécurité ?

Mon problème de domotisation de volets serait donc réglé ?

En fait, pas vraiment.

Certes, j’arrive à piloter avec l’interrupteur Vollo l’un de mes volets, celui à commande filaire, mais cette solution ne me satisfait pas pour trois raisons :

  1. Les autres volets de la maison n’ont pas de commandes filaires mais des commandes radio utilisant un protocole propriétaire Bubendorff, et il est donc impossible de les remplacer par des interrupteurs Wi-Fi identiques à celui du salon
  2. Cette solution qui zappe la box domotique est bien sympa mais, du coup, mes volets roulants n’entrent pas dans mon écosystème Eedomus et m’oblige à utiliser une application distincte (Smart Life)…
  3. Le Wi-Fi, je m’en méfie…

Smart Home et Wi-Fi

Contrairement aux objets connectés utilisant des protocoles de communication à faible portée (Zwave, Zigbee, Enocean…) qui nécessitent une box spécifique servant de passerelle, les produits en Wi-Fi se connectent directement à Internet. En apparence, c’est plus simple. Cependant, j’ai souvent constaté des instabilités avec ce type de matériels qui sont soumis aux aléas du Wi-Fi et aux interférences. En outre, cela nécessite de renseigner son mot de passe Wi-Fi dans l’application compagnon, ce qui pose question en matière de sécurité. Peut-on réellement se fier à des produits chinois dont on ne sait pas grand chose ? L’entreprise française Konyks, qui commercialise l’interrupteur Vollo, garantit que les données sont chiffrées et stockées en Europe sur son propre cloud (Amazon). C’est rassurant, certes. Mais, en matière de réseau, la prudence ainsi qu’un soupçon de parano sont de mise…

Bref, après deux ans d’essais, un seul de mes volets est connecté, et dans des conditions qui ne me satisfont qu’à moitié.

Leroy Merlin à la rescousse

En janvier 2020, une discussion au CES de Las Vegas avec Pierre-Yves Hadengue, le boss de l’IOT chez Leroy Merlin, fait renaître en moi l’espoir de pouvoir un jour parler à mes volets. La solution préconisée est radicale : changer tous mes vieux moteurs Bubendorff pour des moteurs Somfy des temps modernes. Pourquoi Somfy ? Parce que c’est la marque commercialisée par Leroy Merlin et qu’elle a fait ses preuves. J’hésite. L’opération est lourde. Une vraie transplantation coeurs-poumons. Y arriverais-je seul (pas question de faire intervenir un installateur car ce ne serait pas fait “avec amour”) ? N’y-a-t-il vraiment plus rien à espérer de mes bons gros moteurs Bubendorff ? J’hésite. Puis, finalement, je me résous à opter pour la solution de Pierre-Yves.

Mars 2020, cinquième tentative.

En plein confinement, je décide de me lancer dans la transplantation. Cette fois, je ne commence pas par le volet du salon (qui en a déjà vu de toutes les couleurs), mais par celui d’une des chambres, plus petit et non-filaire, donc l’un des plus difficiles à domotiser (si ça marche ici, ça marchera ailleurs). On rentre dans le dur. Séquence menuiserie-mécanique-électricité. Passons sur les difficultés de démontage d’un volet roulant et d’adaptation d’un axe Somfy sur des supports Bubendorff qui m’obligent à acheter des plaques métalliques spéciales sur un obscur site de bricolage… Qui n’a jamais monté un volet roulant sans diplôme d’installateur se prive d’une bonne partie de plaisir. Finalement, au bout de plusieurs semaines de tergiversations et un interminable week-end d’installation…

Ça marche !

Je raccorde le nouveau moteur fraichement installé (180 euros env.) à un énième petit boitier de connectivité sans fil. En l’occurrence, cette fois, il s’agit d’un module Evology, commercialisé par Leroy Merlin (35 euros, env.). J’appaire ce module avec un interrupteur NoDon à technologie Enocean (25 euros, env.) qui va servir de bouton de commande. Clic…

Ô joie !

Le volet monte et descend. Il répond au doigt et à l’oeil à l’interrupteur (que l’on peut placer n’importe où puisque c’est sans fil). Côté domotique pure, le module est facilement reconnu par la box Enki de Leroy Merlin ainsi que par la box et l’application Eedomus.

Alexa, allume le volet !

Il reste une question à régler, qui est à l’origine de tout ce bazar : la compatibilité avec les assistants vocaux. Trois clics sur le module… Hop, ça marche : les volets sont immédiatement détectés par l’appli Alexa, via la box Eedomus et répondent parfaitement. Il y a juste un petit souci : Alexa ne comprend pas qu’il s’agit d’un volet et croit que c’est… une lumière. Sacrebleu ! Fichtre ! Diantre ! Qu’est-ce que ça change ? Au lieu de dire “Alexa, ouvre le volet“, il faut dire “Alexa, allume le volet“. C’est un peu idiot et ça m’énerve.

Comment se fait-ce ?

Mon volet n’est pas une lumière

Bizarrement, Alexa ne prend pas en charge les “ouvrants” de type volets. Il semblerait que ce soit pour des raisons de sécurité afin que l’on ne puisse pas ouvrir ou fermer sauvagement les volets d’une habitation en criant depuis la rue “Alexa, ouvre les volets !” (explication non confirmée à ce stade par Amazon). Pour contourner ce problème, la box Eedomus fait passer les volets pour… des lumières. De son côté, l’application Enki oblige à créer des scénarios qui permettent ensuite de dire, par exemple, “Alexa, active la fermeture du volet“.

Heureusement, il est possible de contourner ce problème en créant, dans l’application Alexa, une routine qui réagit à la commande vocale “Alexa, ferme le volet“. Cependant, ce n’est pas idéal car le volet apparaît toujours dans le groupe “Lumières” de l’application et cette idiote d’IA est incapable, par exemple, d’ouvrir le volet à moitié…

Dernier bug avant l’autoroute

Petit bug de dernière minute : le volet de ma chambre n’est pas paramétré de la même manière que celui de mon salon et je me retrouve donc à devoir dire, d’un côté, “Allume” et, de l’autre, “Eteins” pour effectuer la même tâche… Ce monde est décidément cruel. Heureusement, ce n’est qu’un petit problème de branchement. Il suffit d’inverser deux fils au niveau du micromodule (remonte sur l’échelle, rouvre la boite à volet, attrape le tournevis…).

A ce stade, je suis malgré tout un homme comblé car mon rêve de connectivité est sur le point se réaliser. Il ne me reste plus qu’à prendre mon courage à deux mains et à procéder aux changements de moteurs dans les autres pièces de la maison (coût de l’opération : environ 240 euros par volet).

La domotique, c’est fantastique

En résumé, la domotique, c’est fantastique. On se régale à programmer sa maison comme un ordinateur. Cependant, tout se complique dès que l’on tombe sur un os. Personnellement, j’ai l’habitude de ce genre de situation. Les Dieux de la tech me mettent systématiquement au défi et je me retrouve toujours avec la configuration la plus complexe, face aux problèmes les plus improbables. Mais, je ne lâche jamais l’affaire. Il faut faire preuve de persévérance et d’ingéniosité. C’est distrayant et instructif.

Maintenant, à vous de jouer. Good luck !

Quant à moi, prochaine étape : j’attaque la domotisation des stores !

24 commentaires

  1. Merci pour ce retour d’expérience très intéressant.
    Même sur les volets à commande radio il doit bien y avoir un récepteur au niveau du volet avec la possibilité d’ajouter un interrupteur inverseur “classique” sur l’installation d’origine et donc un module de type Tuya comme sur le premier.
    La solution Wifi est certe critiquable pour ce genre d’utilisation à plusieurs point de vue mais a l’avantage du coût beaucoup moindre (pas de changement de moteur, pas de box domotique, modules wifi moins cher) soit 20€ environ par volet.
    J’utilise cette solution depuis près d’un an et je la trouve très fiable (ouverture/fermeture programmée avec heure de lever et coucher du soleil directement dans l’application)
    Malheureusement SmartLife l’application chinoise de Tuya semble arrêter prochainement la compatibilité avec IFTTT. Je l’utilisait pour allumer une lampe de couleur en fonction des précipitations Netatmo…

    • Merci pour le commentaire. Non, impossible dans mon cas de brancher un inter Wi-Fi sur mon volet radio, même au niveau du moteur, car il y a seulement des fils d’alimentation électrique (phase, neutre, terre) la partie radio intégrée étant au moteur…

      • Bonjour, j’essaie de brancher mes volets roulants radio de chez franciflex avec des modules WiFi loratap et la montée/descente ne se fais pas. On entend bien le relais lorsqu’on envoie une commande avec le téléphone et j’ai bien 4 fils à la sortie (terre, bleu, marron, noir).
        J’ai fais cette manip sur 2 volets pour être sur que ce n’est pas un souci de module wifi.
        Ensuite, j’ai fais la même opération sur un volet somfy et ça fonctionne.
        Savez vous d’où cela peut il venir ?
        Cordialement

  2. Et pourquoi ne pas utiliser le principe du hack de télécommande ?
    C’est une approche maker mais qui fonctionne très bien.
    Je m’explique, j’ai démonté ma télécommande (velux en l’ occurrence) et je l ai branché à un raspberry PI ou un script python permet de commander là simulations des appuis sur les touches…
    Une solution plus basique consisterait à utiliser un contact sec Connecté (sonoff basic) qui ferait ces contacts.
    Prix du sonoff : 10 euros et un peu d’huile de coude pour configurer tout ça.
    Par contre, il faut aimer bidouiller.

  3. Bonjour, merci pour ce retour d’expérience j’ai pratiquement eu la même démarche sauf que moi tous mes volets sont en commande radio donc après quelques recherches sur le net je suis directement passé à l’étape Allo Budendorf ! Donc si j’ai bien compris vous n’avez eu besoin que de changer un seul moteur de vos volets ?

    Au passage, je suis également un grand fan de votre émission sur 01net, merci.

    • Merci !

      En fait, j’ai changé tous les moteurs. Enfin, presque… Il en reste un qui fait de la résistance car particulièrement difficile à échanger à cause du système de fixation. Je repousse le problème…

  4. Bonjour,
    J’ai le meme cas dans la maison de mes parents. Volet roulant filaire bubendorff.
    J’ai essayé 3 interrutpeur wifi different et aucun ne gere l arrêt mécanique.
    Vous precisez que vous avez reglé un arret 25 secondes apres la montée ou la descente via l’appli.
    Mais qu en est il si on appuie sur l’interrupteur, on doit appuyer sur pause afin que le moteur s’arrete ?

    Merci

  5. Bonjour Merci pour votre retour passionnant,
    Je suis Sabah de Konyks (responsable marketing)
    C’est vraiment sympa de croiser des gens aussi passionnés que nous.

    Juste pour info, les produits Konyks ne sont pas fabriqués par Tuya. Konyks a choisi de ne pas enfermer ses clients dans un environnement fermé qui contraindrait le client a acheté un hub et à se retrouver obliger de n’acheter que des produits de la marque. C’est donc notre choix

    Nous sommes le partenaire Français n°1 de Tuya et ce depuis le début de l’aventure. Mais nos produits sous soigneusement choisi sourcés et fabriqué pour nous. Tuya est notre fournisseur niveau application si vous voulez.

    Pour le reste c’est NOUS 🙂

  6. bubendorff annonce désormais que son idiamant est compatible Alexa, google et Siri.
    Est ce que quelqu’un a eu des retours récents ?

  7. Bonjour

    Merci pour cet article.
    J’en suis arrivé au même point avec mon volet pilote et aucune envie de changer 12 moteurs qui marchent bien 🙂

    Les moteurs bubendorff n’ont pas de butées mécaniques mais automatiques pilotées par l’interrupteur lui même, du coup il faut soit temporiser et accepter que le systeme force en butée quelques secondes, espérer qu’un jour des interrupteurs chinois intègrent ce type de système, ou alors peut etre mixer l’interrupteur original & la nouvelle commande.
    Pas simple 🙂

  8. Bonjour,
    J’ai acheté une maison déjà équippé de volets de différentes marques, apparement dooya et wistar. Vu que je ne souhaite pas changer un matériel fonctionnel j’ai creusé un peu et dans mon cas le airsend fait le job.
    Il y a pas mal de marque mais c’est sur elle n’y sont pas toutes.
    Bonne continuation

  9. Bonjour, Merci pour ce retour d’expérience, de surcroît bien écrit avec une pointe d’humour, ce qui ne gâche rien. Je rends hommage à votre persévérance. Je prends connaissance seulement aujourd’hui de votre article car j’ai aussi depuis peu l’idée d’automatiser mes volets roulants. Alors mes recherches sur internet m’ont conduit à votre article. Voici un bref descriptif de mon installation. Mes volets ne sont pas de marque BUBENDORFF mais SOMFY. Ce qui m’a interpellé dans votre article, c’est qu’il m’a amené à penser que les anciens moteurs ne sont pas nécessairement compatibles avec les dispositifs d’automatisation proposés et qu’on peut observer des réactions inattendues de la part des volets roulants. J’ai 12 volets roulants électriques à liaison filaire commandés chacun par un bouton interrupteur montée/descente à position stable. Dans chaque boîtier d’encastrement des interrupteurs des volets roulants, il y a 4 fils venant des moteurs pour la commande des volets : marron et noir (montée et descente), bleu (neutre) et un fil de terre + 3 fils venant du compteur pour l’alimentation : rouge (phase), bleu (neutre) et un fil de terre. Les moteurs comportent un dispositif fin de course automatique mais les moteurs datent de 1995 (date d’installation). Il ne sont jamais tombés en panne en plus de 25 ans de loyaux services quasiment quotidiens. Je pensais avoir trouvé chez SOMFY la solution pour automatiser mes volets, à savoir : équiper derrière chaque interrupteur d’un micro-récepteur SOMFY Izymo fonctionnant avec le protocole de communication io-homecontrol +, pour piloter en local l’ensemble volets roulants, se doter d’une télécommande SOMFY 4 groupes ou d’une télécommande SOMFY pour toute la maison +, pour piloter à distance l’ensemble, se doter d’une box passerelle SOMFY TaHoma Switch (et l’application smartphone qui va avec). Le problème, après avoir lu votre article, c’est que je ne suis plus certain que les dispositifs fin de course automatiques seront toujours opérationnels lorsque j’aurai installé les micro-récepteurs et j’avoue que je ne suis pas partisan de la solution alternative de temporisation qui a pour effet d’arrêter les volets après un certain temps pour paraphraser un vieil humoriste. J’aimerais aussi rester sur le protocole de communication io-homecontrol car je viens de changer ma chaudière gaz VIESSMANN (25 ans aussi) par une chaudière ATLANTIC qui est connectée et qui utilise également le protocole communication io-homecontrol. Je parie aussi sur le fait que ce protocole de communication peut devenir un standart. J’ai tendance à conclure (peut-être un peu vite) le nœud de la solution, ce sont les micro-récepteurs et leur compatibilité (ou pas) avec mes moteurs SOMFY de 1995. Si j’installe derrière un interrupteur à position stable un micro-récepteur et que je conserve toujours les fins de course automatiques en utilisant l’interrupteur, est ce que je peux conclure que que je conserverai aussi les fins de course automatiques en utilisant la télécommande et/ou l’application de commande à distance mais c’est peut-être sans compter les mystères de l’informatique… L’idée est de faire un essai en achetant un seul micro-récepteur pour tester (environ 70 euros pièce). Si cela fonctionne, ai-je la certitude que cela fonctionnera avec la télécommande et la passerelle de commande à distance car cela représente un investissement, il vaut mieux éviter de se planter (environ 200 € TTC la télécommande SOMFY 4 groupes, environ 300 TTC la télécommande SOMFY pour toute la maison, environ 200 € la box passerelle SOMFY TaHoma Switch). Je vous remercie pour votre avis, avant de contacter les services techniques SOMFY.

  10. Bonjour,
    Merci beaucoup pour toutes ces informations.
    J’ai donc acheter interrupteur que vous conseillé , pour domotiser des volet bubendorff.

    Mon problème c’est que j’ai 5 fils a brancher et l’interrupteur n’a que 4 fiches.

    comment le brancher?

    Merci par avance

  11. RE- Bonjour,

    Finalement j’ai réussi à l’installer en mettant les deux fil neutre ensemble et ça fonctionne.

    Je rencontre maintenant, un autre problème, après quelque essais notamment pour régler le délai d’arrêt , le volet ne répond plus au commandes.

    si je rebranche l’ancien interrupteur cela re-fonctionne.

    Questions: 1. ce type d’interrupteur peut il endommager le volet lui même?
    2. quelqu’un aurait une solution a mon problème?

    Merci Beaucoup!

  12. Bonjour, Juste pour information j’utilise les Moteurs SOMFY avec protocole io-homecontrol et une box domotique ENERGEASY CONNECT (Distribué par REXEL) qui sait gérer en natif le protocole io-homecontrol. Avantages : Pilotable par ALEXA ou GOOGLE HOME + donne le retour d’état des volets (On peut les fermer ou ouvrir à 2;3;5;10;12;15;25;50;55…%), GOOGLE HOME sait donner l’état, la position du volet roulant. Cerise sur le gâteau… 100% compatible avec les volet roulants VELUX puisque c’est le même protocole io-homecontrol… 😉 @+

    • Bonjour, Merci pour ces précisions sur les équipements pour le pilotage à distance. Mais cela nécessite que les moteurs Somfy comportent un dispositif émetteur récepteur, ce qui n’est pas le cas de mes moteurs puisqu’ils datent de 1995. C’est pourquoi, je cherche à compléter mes interrupteurs manuels classiques par des micro-récepteurs pour moteurs de VR SOMFY Izymo. Je suppose que vous disposez de moteurs récents équipés d’origine d’un dispositif radio.

  13. Bonjour,

    Le problème des volets Bubendorff , c’est un moment donné ils avaient mis les fin de courses pas dans le moteur, mais dans le bouton interrupteur par surcharge de courant.

    Ce qui force à utiliser leur interrupteur, donc il fallait changer le moteur pas un moteur qui prend les fins de course dans le moteur, pour ainsi mettre tous les interrupteurs compatibles.

  14. Hello tout le monde,
    Je vous vois dépenser des fortunes en domotique alors qu’il existe des solutions assez simple notamment des petits boitiers wifi à moins de 50€ qui remplacent toutes les télécommandes infra rouge ou radio comme broadlink RM. Il suffit d’indiquer la fréquence de la télécommande volet puis demander un boitier d’apprendre, tu appuis sur la télécommande et il enregistre, ca marche aussi pour les portes de garage et portail électrique. Pour le filaire, la marque Eterky a l’avantage ne pas être obligé de l’alimenter avec la prise terre.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *